CR DU CONSEIL LSO DU 03/12/18

Vos élus Unido ont participé lundi 3 décembre au 1er conseil LSO de la mandature.

N’hésitez pas à les contacter si vous avez la moindre remarque ou suggestion à faire sur la pédagogie, les programmes, le fonctionnement des cours en général où des projets que vous aimeriez porter ! Le référent LSO est Raphaël Tabusse, et vous pouvez aussi nous contacter via la messagerie de notre page Uni Dauphine.

Les étudiants du PULV de retour à Dauphine

Les 1000 étudiants du pôle Léonard de Vinci vont revenir à Dauphine l’année prochaine (le département comptant faire du PULV le siège du Conseil départemental). Où vont-ils pouvoir aller, vu le manque de place porte Dauphine ? La question reste en suspens…

Retour sur le processus de recrutement 2017/2018: qui sont les nouveaux L1 ?

Nous vous proposons ici quelques chiffres qui vous permettront de vous en faire une idée.

Boléro c’était l’année dernière:

6050 candidatures au total, soit une hausse de 3,6%

  • 5445 candidatures à Paris

  • 352 à Londres,

  • 112 en Talents,

  • 91 à Madrid,

  • et 50 à Mannheim.

Cette année, près de 200 nouveaux lycées ont envoyé des candidats !

Parmi les dossiers reçus, 35% ont obtenu un score de 15 (donné par l’algorithme)

  • 1170 ont été admis sur score,

  • 227 admis sur dossier,

  • 500 sur liste d’attente.

Finalement, 1304 ont été admis et 483 sont sur liste d’attente.

Parmi eux, 572 se sont inscrits à Dauphine (dont 11 qui ont annulé après inscription), ce qui nous donne 561 nouveaux entrants. En comptant les redoublants et les procédures spécifiques, ce sont 644 étudiants qui étudient actuellement en L1.

Le taux d’admission est donc de 24%, la sélection se renforçant au cours des années.

Le taux de retour (nombre d’admis venant s’inscrire à Dauphine) est quant à lui de 44%, un chiffre en hausse.

Et alors, qui sont les L1 ?

Les L1, ce sont:

  • 64% de femmes (71% il y a deux ans)

  • 26% de boursiers (au-dessus de la moyenne des facs parisiennes)

  • 64% d’enfants de CSP+ (stable)

  • 96% de mentions B ou TB au Bac

  • 57% de S (en diminution, par rapport à la logique du ⅔ S, ⅓ ES)

  • 64% provenant du public, un chiffre stable

  • 33% de provinciaux, un chiffre en hausse constante (Augmentation significative du Grand Est, forte baisse de la Bretagne et des Pays de la Loire)

Les lycées sont classés en 5 catégories, en fonction de la réussite de leurs anciens élèves en DEGEAD.

Et après la réforme du Bac, comment ça va se passer ?

Il semble que les lycées reconstituent les filières S et ES en choisissant à chaque fois une majeure et une mineure qui reviennent au même. Mais il existe une difficulté à anticiper, celle de l’augmentation de parcours atypiques à intégrer dans le processus de sélection.

Par ailleurs, l’entrée dans ParcourSup en 2020 n’interdit pas un éventuel concours d’entrée pour autant (ce n’est de toute façon pas prévu actuellement à Dauphine. En revanche, il existe des tentatives de négocier auprès de ParcourSup que les lycéens fournissent des pièces en plus).

Un groupe de travail va être mis en place avec élus étudiants et profs pour revoir les modalités de sélection.

Créer un pôle Examen, pourquoi ?

Du fait de la recrudescence du nombre de contentieux ces derniers temps, il convient d’adopter des règles d’examen communes pour diminuer le risque juridique. Cela concerne tous les départements de la L1 au M1. Les profs auront notamment un délai de 3 semaines pour transmettre les sujets au pôle. Une réunion de bilan est prévue en janvier.

A noter qu’en 2020, l’anonymisation sera totalement certifiée: il y aura un code barre sur chaque copie.

Remarque subsidiaire: certains profs notent que le bas niveau des salaires à Dauphine rend de plus en plus difficile de recruter de bons profs à Dauphine, qui soient des professionnels impliqués dans leur matière. Ceux qui le font le font par passion.

BUDGET LSO: adopté à l’unanimité

On retiendra l’augmentation des crédits pour la bourse à la mobilité: Dauphine met 85000 euros sur la table et fait plus que compenser la suppression de cette aide par la mairie de Paris (qui s’élevait à 65000 euros).

Egalité des Chances: comment ça marche ?

Dans les faits, Dauphine paye des heures de soutien aux lycées, ce qui permet aux lycéens de quartiers difficiles de se remettre à niveau et de s’orienter comme ils le souhaitent,  de nombreux lycéens suivant ce programme ne s’orientent pas vers Dauphine à la suite. L’Uni Dauphine appuie ce programme qui contribue à davantage de justice sociale et qui permet aux étudiants de quartiers difficiles de se mettre à niveau en amont sans qu’il n’y ait de quotas comme à Sciences Po au moment de la sélection (et nous continuons à veiller à ce qu’il n’y ait pas de quotas). Les critères d’admission sont en effet les mêmes que pour tout le monde. L’absence de politique de quotas fait que celui qui passe la barre de la sélection le mérite autant que tout autre admis.

Actuellement, plus de 10% des inscrits viennent d’Egalité des Chances. Renaud Dorandeau fait savoir qu’ill n’y a pas d’autre objectif chiffré que la réussite de ceux qui ont suivi le programme.

Point important: cette année, le programme Egalité des Chances étend son partenariat à des lycées de province (Picardie, Calais, Caen, Montreuil-sur-Mer, Troyes…) alors qu’il n’était actuellement concentré que sur la région parisienne.

De la com auprès des lycées de région

Des intervenants, et le directeur de département lui-même, vont se déplacer pour présenter Dauphine à de grands lycées de province. Objectif: continuer à accroître le nombre d’étudiants provinciaux.

L’ouverture internationale, une faiblesse de Dauphine

Dauphine a des liens historiques avec le Maroc, et dans une moindre mesure, avec la Tunisie. Aucun étudiant algérien n’a postulé à Dauphine depuis plus de 10 ans.

Le but des prochaines années sera de chercher un vivier d’étudiants internationaux.

A noter que Dauphine a augmenté la bourse de mobilités et fait plus que compenser sa suppression par la mairie de Paris.

Un semestre numérique, pour quoi faire ?

Face à la nécessité de mieux connaître les nouveaux enjeux numériques, le 2ème semestre de L2 va être bouleversé:

  • enseignement d’humanités numériques en GEC
  • évolution des cours d’informatique
  • mise en place d’un projet digital à la place de la 2ème option (un tuteur pour 10)

Et n’oubliez pas, si vous avez des idées pour porter un projet particulier en LSO, contactez nous ! (Raphaël Tabusse ou notre page Uni Dauphine)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *